China’s Environmental Regulations are Crippling its Steel Sector and Severely Wounding Manufacturing

I have just returned from a sourcing trip in Tangshan and I was marked by the blue sky and white clouds. In all my years in China, I have never seen Tangshan like this, let alone during winter. I have witnessed the same scene in the last week in Dingzhou, Anping, Shijiazhuang and other steel producing cities of China.

Downtown Tangshan (One of the key steel producing cities of China) – Nov 22, 2017

Clean Air at a Cost

New regulations in China have mandated anti-pollution measures / equipment / quotas / shutdowns etc. which have all led to increased costs amongst restricted supply. In Tangshan for instance, coal power is no longer permitted as a source of power for producing steel. The alternative, natural gas, is a cleaner energy source, but one that has lead to an increase of USD 10-15 per ton of steel.

With coal no longer a permissible source of (cheap) power, most coal processing machines lay ideal in most steel mills

Although most people appreciate the breathable air, there are hundreds of mills and processing plants that have been shutdown leading to lost income, unemployment and rising prices. Where shutdowns have not been mandated, increased costs have rendered many firms noncompetitive (locally and internationally) leading to bankruptcies and closures.

With the new regulations, electric furnaces have been targeted due to their typically high pollution and often smaller size in comparison to blast furnaces. The result has been extremely tight supply of steel especially billets that are necessary for downstream production, and which once constituted a major portion of China’s steel exports.

Not everyone is Upset with New Regulations

The biggest beneficiaries of the strict regulations have been blast furnace suppliers of steel billets. They have seen profits sour with figures of over USD 150 per ton. With some factories producing thousands of tons per week, business has been booming as artificially high profit margins continue.

On the other hand, downstream industries have been forced to buy raw materials at these elevated prices and ultimately the costs are being passed on to consumers. With fewer producers, elimination of the (Cheaper) electric furnace producers and new quotas, billet manufacturers have ripped immense profits during this period.

End of Cheap China?

Those who have paid close attention to the steel industry can only reminisce when steel prices were sub USD 150 compared to USD 600 per ton today. It is highly unlikely that the price will ever return to these figures.

Excessive steel billet (such as above) prices have caused a knock-on effect on downstream industries and manufacturing

Given that profits of the billets are abnormally high, it is possible that new regulations targeting certain enterprises will tame these margins therefore resulting in knock on effect for downstream industries, but its clear China has turned a chapter of cheap steel at all costs.

‘New Normal’ and the Changing China Opportunity

So what does all this mean for international firms looking to China for procurement or investment? Next week, I shall examine implications of this new normal.

 (Walter Ruigu is managing director of CAMAL Group, a trade and investment advisory firm based in Beijing, Nairobi and Lusaka and can be reached at wruigu@camaltd.com)

Pourquoi la Chine demeure une destination majeure pour l’approvisionnement?

Il y a eu un nombre incalculable d’articles et de livres relatif à la fin du règne de la Chine en tant qu’usine du monde. Il est vrai que l’augmentation des salaires a rendu la Chine moins compétitive dans les industries bas de gamme telles que le textile face à des pays low cost comme le Vietnam, le Cambodge et le Bangladesh. La Chine demeure toutefois l’une des plus importantes sources d’approvisionnement pour les produits de milieu à haut de gamme. Par exemple, les exportations d’équipements lourds de la Chine ont connu un taux de croissance d’environ 30 pourcent dans la dernière décennie. Même si l’industrie bas de gamme diminue, le pays se repose davantage sur une supply chain compétitive que sur le prix du travail. La Chine détient un ensemble de facteurs-clés qui contribuent à ce qu’elle soit un exportateur compétitif même si le paysage économique a évolué. Ils comprennent:

  • Infrastructure de haute qualité (notamment pour les infrastructures liées à l’export): Les transports ferroviaires et les routes de Chine, notamment au niveau des villes côtières, sont parmi les plus développées au monde. Avec un historique d’investissement à double chiffre dans l’infrastructure, les ports Chinois complètent les infrastructures ferroviaires et routières. Shanghai a depuis longtemps surpassé Singapour en tant que port le plus occupé au monde et il faudra du temps pour que des pays puissent rivaliser avec la Chine en terme d’infrastructures (qui continuent à se développer)
  • Augmentation de la force de travail qualifiée: La Chine produit des centaines de milliers d’ingénieurs et de scientifiques diplômés chaque année qui sont ensuite embauchés dans les industries locales. De plus, la Chine détient la plus importante population d’étudiants à l’étranger au monde avec une grande partie qui retourne au pays à la fin de leurs études. Même si l’importance a été donnée à la qualité plutôt qu’à la quantité en terme de diplômés, l’augmentation du niveau d’éducation va développer la compétitivité de la Chine face aux autres destinations low cost
  • Augmentation des dépenses en recherche et développement conduisant à une meilleure capacité d’innovation: Malgré la réputation en contrefaçon, l’innovation en Chine a continué de se développer. A rapport rendu par McKinsey & Company (Greater China) met en avant l’innovation dans des secteurs tels que l’énergie renouvelable, l’électronique grand public, la messagerie instantanée et la technologie mobile. Comme la concurrence interne et externe augmente, la Chine doit également se concentrer sur la réduction des prix, l’adaptation des business modèles et le développement de la supply chain. Cela conduira à l’élimination des entreprises les moins efficaces, tant locales que sur le marché de l’export.
  • Moins de coûts relatifs aux pays industrialisés: Malgré une croissance à deux chiffres dans les salaires et la valeur de la monnaie au cours de la dernière décennie, le salaire minimum en Chine est toujours inférieur à celui des pays industrialisés. L’augmentation des salaires est liée à l’augmentation de la productivité. C’est la raison pour laquelle les pays en concurrence avec la Chine sur les couts bas devront également la concurrencer en augmentant leur productivité et vice versa.
  • Spécialisation, pas uniquement au niveau du secteur, mais également au niveau du produit: La spécialisation de la Chine dans différents produits reste inégalée au monde. Il existe des villes entières dédiées à la fabrication d’un simple produit. Par exemple, Shenyang, une ville au nord-est de la province du Liaoning, s’est forgé une réputation dans son industrie lourde, et notamment dans la fabrication de voiture et de machines légères. Le Delta de la rivière des perles (Pearl River) est connu pour les industries du textiles et de l’électronique, alors que Shenzhen est devenu le centre IT de la Chine. De plus, la gamme de produit disponible dans ces agglomérations est diverse, de bas à haut de gamme, une différenciation qui constitue un facteur de compétitivité.
  • Des politiques pro-exportation: Il est vrai que les autorités chinoises ont décidé d’altérer le modèle de croissance mené par l’exportation pour un modèle tourné vers la consommation locale. Toutefois, la politique « going out » du pays combinée à une augmentation de la saturation du marché local, notamment dans des secteurs liés aux investissements en immobilisations comme dans l’acier, le ciment et l’équipement lourd continue d’avoir un soutien explicite (via des rabais ou des subventions à l’exportation) ou un soutien implicite (obstacles élevés à l’entrée, exigences de licences), notamment au niveau local. Ce soutien continuera à développer la compétitivité de la Chine au moins à court terme.

Un décalage vers l’intérieur : Comme les zones côtières sont devenues chères, des zones telles que Chengdu et Chongqing qui sont éloignées de la côte continuent de bénéficier d’une augmentation des investissements directs de la part à la fois d’entreprises locales et étrangères. Cela ne veut pas dire que le décalage n’est pas sans souci, mais avec le temps il se révèlera plus facile de se déplacer à l’intérieur même de la Chine qu’à l’étranger.

Cet article est paru à l’origine dans le Chinafrica Magazine,Pourquoi la Chine reste-t-elle une destination majeure?

CAMAL fait son entrée dans le marché éthiopien

 

Le PDG de CAMAL, Walter Ruigu, interviewé par la Société de radiodiffusion éthiopienne sur les opportunités pour les entreprises éthiopiennes dans / avec la Chine

 

CAMAL a vu beaucoup d’opportunités en Éthiopie, en particulier à cause du soutien de l’industrialisation par le gouvernement.

Vice-président de la Semaine du commerce de la Chine Sean Xiao et le PDG et directeur des ventes de CAMAL. CAMAL voit l’Ethiopie comme un marché régional clé

Pour toute question, merci d’envoyer un courriel à info@camaltd.com

CAMAL a participé à China Trade Week au Kenya

L’équipe CAMAL a participé à la Semaine du commerce de la Chine au Kenya 2017.

CAMAL Booth

Les entreprises kenyennes s’intéressaient beaucoup à trouver des partenaires chinois et des achats en Chine.

Le MD de CAMAL, Walter Ruigu a fait un exposé sur la macroéconomie de la Chine et l’évolution des tendances en matière d’approvisionnement, en particulier leur impact sur les pays africains

CAMAL a acquis de nouveaux clients d’approvisionnement et de conseil lors de l’événement et nous prévoyons participer chaque année.

Pour toute question, merci d’envoyer un courriel à info@camaltd.com

CAMAL’s MD Walter Ruigu appeared CGTN to discuss China-Africa Cooperation

CAMAL’s Managing Director Mr Walter Ruigu (left) during an interview with CGTN

China has continued to make strides in investment and this time, they have their eyes set on Africa. It seems Africa has some potential which has caught the attention of this economic giant . China continues to invest in various sectors in Africa. With globalization and technology advancement, investment has been taken a notch higher with China eyeing  African market for its produce. There has been a rise in business trips from Africa to China as more states want to understand China’s technology in production and how they can adapt the same technology back in Africa.

CAMAL’s Managing Director Mr Walter Ruigu appeared on CGTN to shed some light on why China has decided to venture in Africa. It is true Africa has resources which has everyone thinking it’s the main reason why China has been on the forefront pushing to invest more in Africa. China just like other countries in the world is on a market search for its output. The domestic market in china is saturated. African countries are potential markets for China’s various commodities. For example, construction companies in Africa are highly dependent on China for the Procurement of machinery and other construction materials. We also have firms getting raw materials from China to facilitate production which will later contribute to the increase of GDP after the end product is traded.

CAMAL’s Management Team in China (from left) Managing Director Mr Walter Ruigu, Senior Project Manager Mr David Kyalo and Head Of Operations  Mr Razack Magagi

China has 3 main interests in Africa.

1.) The first one is to  support  the international community. China can and has continued to offer technological support to multilateral agencies to help them make countries better. A good example is the United Nations Environment Programme. China  has advanced technology on how countries should conserve the environment and recycle the waste products to create continuous utility. Being one of the most populated countries in the world, China has tried to come up with various ways of conserving the environment. The technology used has been passed to other countries across the world. CAMAL continues to contribute positively by arranging successful trips to China where clients get to visit and acquire necessary knowledge which they later transfer to their countries .

2.)  Quest for new markets is also another interest.  These markets are created by the ever growing demands which need to be fulfilled. At this point, firms like CAMAL have come in handy to help consumers and organisations understand China market more. Many African consumers are using CAMAL to procure from China. CAMAL can put it on record that those companies, individuals and organisation who have procured equipment, machinery or any construction materials from china, have been able to boost their productivity/output and increased profitability in the long-run.

Africa’s Heads of State during the FOCAC2018 in Beijing China

3.) it’s true that Africa has resources which China needs. This should be considered as strength and not a weakness. Countries like South Africa have greatly benefited because China has invested so much in their economy thanks to the resources they have. Many countries in Africa have untapped potential because they have not found the market internationally for what they produce  yet China can be a target market. Again CAMAL has come in to boost African countries Trade with China by helping organisations export the raw material China needs. Firms in Africa who are doing trade with China continue to benefit from these relations.

CAMAL’S MD Walter Ruigu(left) and Project Manager David Kyalo during FOCAC2018 in Beijing

CAMAL would recommend all African countries to focus  more on producing final products from the resources they have. This will add value and contribute towards financial independence. The final products will also get demand from other international markets not only China. it should challenge all African countries to strive towards economic growth which will bring financial independence to the continent.

You can watch the full interview as CAMAL’s Managing Director Mr Walter Ruigu brings more understanding on Why China is investing more in Africa and how African firms can benefit  by clicking here